Magistral ! la plaidoirie de Maître Fabrice BONNARD Avocat de la SAVOIE. Magistral !


Audience en appel du 25 septembre 2013

         

Maître Fabrice Bonnard : Magistral !

Ce mercredi 25 septembre 2013, sous les auspices hiératiques de la main de justice et du glaive s’est tenu au Tribunal de Chambéry le jugement de Maître Fabrice Bonnard, avocat de la Savoie libre et du CONSEIL du NOUVEL ETAT DE SAVOIE  (C N E S).

Si verve et brio se sont jamais fait entendre dans la Salle d’audience solennelle ; si avocat a jamais défendu quelque juste cause, soulevant les cœurs et tirant les larmes des auditeurs ; si, encore, quelque éloquence a jamais retenti sous ces voûtes, ce fut indubitablement en ce jour !

Magistrale. La défense de Maître Fabrice Bonnard fut tout simplement magistrale tant par sa fougue que par sa sagacité. Pendant plus d’une heure, l’avocat de la Savoie libre a pu développer les arguments de sa défense à la Cour, restée comme muette, interloquée, bluffée par l’implacable exposé du prévenu.

Tandis que la plaidoirie sans faille de la Savoie libre se déclamait, l’imposante plaque de marbre surplombant l’auditoire relatant le vote pipé du rattachement de la Savoie à la France, était là, arrogante, et semblait revendiquer ses droits, inscrits dans la froideur de la pierre et le tranchant de la lettre. Cependant, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que celle-ci soit l’objet de la vindicte et du doigt accusateur de Maître Fabrice Bonnard.

Déjà ses lettres d’or semblaient craqueler, s’effacer, s’évanouir par honte des mensonges passés. N’avons-nous pas entendu, tous, dans le tréfonds de nos âmes, se ciseler méticuleusement le nouveau marbre de l’histoire de la Savoie libre ? Ce marbre qui viendra bientôt remplacer l’autre marbre, le vieux, l’ancien, celui de l’opprobre et de la servitude. L’histoire s’est écrite ; l’histoire s’écrit sous nos yeux.

L’impact de la défense de Maître Fabrice Bonnard ne se pourra comprendre que dans l’avenir. Mais un sentiment intérieur nous anime, une paix profonde baigne nos cœurs et nous remplit d’espérance. Un nouveau chapitre de notre histoire commence.

Ainsi, la chaîne des temps pourra enfin être renouée, la destinée de notre pays pourra enfin reprendre son cours. Le blanc de la Croix de la résurrection du Christ, empourpré dans le sang des martyrs, tel est notre drapeau, tel est notre étendard qui bientôt claquera fièrement au vent ; annonçant aux nations du monde qu’est venu le temps de la résurrection des peuples d’Europe.

F.G. (un savoisien présent au tribunal)

2013.10.30 Rendu Cour D’Appel F. Bonnard