COMMUNIQUE DE PRESSE


COMMUNIQUE DE PRESSE

CHAMBERY, le 12 novembre 2015
Messieurs,
Le 20 novembre 2015 soit dans 8 jours, la demande d’adhésion de la SAVOIE à l’ONU en qualité d’Etat membre observateur de PLEIN DROIT ainsi que sa demande d’adhésion au CIO qui la suivra immédiatement, vont faire en europe et dans le monde, l’effet d’un coup de tonnerre diplomatique.
Cette demande sera appuyée au plan juridique par la FEDERATION de RUSSIE et l’ESPAGNE sur la base des arguments et votes intervenus le 8 novembre à NEW YORK et PARIS (Unesco) à propos du KOSOVO.
Cette date précise a été tenue secrète et choisie en raison du Bicentenaire du Traité de PARIS du 20 novembre 1815 par lequel le Duché souverain de SAVOIE fut libéré de la France du premier empire, du jour au lendemain.
Or c’est précisément par l’effet d’un autre traité international multilatéral (ONU I-747) signé à PARIS en 1947, que cette opération historique a été juridiquement rendue possible et est techniquement imparable.
Il faut souligner que ce traité du 10 février 1947 est le traité de paix de la seconde guerre mondiale et de la décolonisation italienne et que la République française se trouve en état de récidive internationale pour avoir déjà été condamnée pour violation du Traité de paix de Versailles de 1919; T. de paix de la 1ère GM.
Son article 44 obligeait la France à notifier le traité d’annexion territorial signé à Turin le 24 mars 1860 (suspendu du 10/06.1940 au 01/03/1948 date de promulgation du T. de Paris du 10/02/1947) puis à enregistrer cette notification auprès du Secrétariat général de l’ONU; cela n’a pas été fait ainsi qu’en attestent les 3 réponses parlementaires publiées au Journal Officiel de l’A.N. de la République Française ci-jointes.
Cet article 44 imposait la décolonisation des territoires conquis durant la seconde guerre mondiale par MUSSOLINI et découlait de l’exil imposé au Roi d’Italie Humbert II (branche Carignan) déchu et mort en exil à Genève le 18 mars 1983.
Le Prince de Savoie-Aoste, Aimone DI SAVOIA-AOSTA, Directeur général de l’entreprise PIRELLI en Russie, époux de la fille du Comte de Paris et filleul de S.M. Juan CARLOS Ier  Roi d’Espagne, est le chef de la Maison royale de Savoie et dirigera la destinée du Pays si les populations historiques y consentent, bien sûr, par une votation organisée sous le contrôle et selon les critères de l’Organisation des Nations Unies, de son Conseil des Tutelles et de la Cour Internationale de Justice.