Actu Mondiale
Semence Bio interdite en France à coup de procès
Ou est le bon sens? créeevindiouu !
L’association Kokopelli, qui commercialise des semences bio, perd ses procès contre les multinationales. Ces partisans d’une agriculture douce et durable pourraient mourir, comme leurs graines encore libres de droits. « La semence, essence même de la vie, est aujourd’hui menacée. 12000 ans de construction collective patiente et réfléchie ont abouti à la création d’un patrimoine végétal, technique et culturel inestimable, commun à toute l’humanité. Cet court aujourd’hui le risque d’être confisqué par une infime minorité ».
Source: http://latelelibre.fr/reportages/il-faut-sauver-les-semences-kokopelli/
Semence Bio interdite en France à coup de procès par antrax91–
Témoignage: La vérité sur la nuit de violence du 12 février en Grèce
Témoignage: La vérité sur la nuit de violence du 12 février en Grèce
Face à l’habituelle désinformation des médias de masse, voici (traduit en français de l’espagnol) un précieux témoignage sur ce qui s’est vraiment passé à Athènes le 12 février dernier :
« Les médias internationaux ont parlé de la nuit dernière en Grèce. Ils ont parlé de feu, de chaos, de violence…
Ils parlent des 100.000 personnes rassemblées à Syntagma, mais aucunement des 200.000 qui étaient réellement présents, ni des 300.000 qui n’ont pu rejoindre la place, parce que les rues et le métro étaient bloqués par la police.
Ils n’ont pas parlé de la manière dont la police à provoqué le début des violences à 17h, arrosant de gaz lacrymogènes toute la place Syntagma, dispersant les manifestants dans tout le centre d’Athènes, pour qu’ils ne soient pas gênant, juste en face du parlement.
Les médias ont parlé de destruction aveugle, dépourvue de symbolique, ont fait courir la rumeur selon laquelle la bibliothèque nationale d’Athènes était en flamme. C’est faux.
Ils ont brûlé des banques, des cafétérias et des magasins, des franchises d’industries multimillionnaires qui ont amené la Grèce dans cette situation. Les médias parlent de jeunes antisystèmes, mais ils ne parlent pas des femmes et des hommes âgés, avec leurs masques à gaz, montrant leur soutien durant des heures frappant des pieds et des mains en rythme les grilles de banques et de multinationales, sifflant et criant pour que les premières lignes qui résistent aux charges des policiers anti-émeute dans des rues pleines de lacrymogènes sentent leur appui, et applaudissant à la vue des flammes prenant dans Alpha bank et Eurobank.
Ils disent que la violence ne résoudra pas la situation grecque, mais ils n’évoquent pas l’assemblée inter-quartier qui a eu lieu la semaine dernière à l’université Pantios, ils ne disent pas que l’occupation de l’université de Nomiki avait pour but d’être un lieu d’échange et de débat entre les différents mouvements grecs, ils ne parlent pas des cantines libres et des marchés d’échange qui s’organisent chaque semaine dans les quartiers.
Ce que ne diront pas les médias, c’est que lors de la dernière expropriation massive dans un supermarché, une distribution des produits de ce dernier dans un quartier ouvrier de Salónica a été faite par les manifestants. De vielles femmes disent qu’elles ne sont pas arrivées à temps lors de la distribution mais que les manifestants comptent y retourner, et même si ils n’y retournent pas, elles restent de leur côté.
Ce qu’ils ne diront pas, c’est que tandis que l’on marchait dans un quartier ouvrier, pour une petite manifestation loin du centre, les gens sortaient à leurs balcons levant le poing, la taille de la manifestation s’est multipliée, les gens sortaient de chez eux, venaient s’ajouter, les petites vielles apparaissaient et applaudissaient, les vieux… Putain ! les vieux chantaient des hymnes, je ne comprenais rien mais… vous ne pouvez pas imaginer, vous n’avez pas idée ! Ca ils ne le diront pas dans les médias, mais nous, on le dit.
Ici, à Athènes, ils savent qu’ils ne sont pas seuls, que toute l’Europe suis le même chemin, ce qu’ils ne savent pas, c’est ce que nous faisons pour le reste de l’Europe… Oui, nous sommes en train de faire quelque chose, nous, pour le reste de l’Europe.
On ne voit pas seulement le présent de la Grèce, on voit notre futur.
Publié par Sergio Incinillas Perroloko, Athènes 13/02/2012″
BILAN en quelques chiffres…
-200 000 manifestants devant le Parlement
-300 000 autres qui n’ont pas pu s’y rendre (rues et métros bloqués par la police)
-Des crétois ont réquisitionné une chaine de TV grecque
-La Mairie de Volos en partie brûlée
-Le centre des impots ravagé
-Le cinéma Attikon brûlé.
Il datait de 1870. La Gestapo l’utilisait comme bâtiment de torture.
-Un magasin d’armes sur la rue Athinas pillé
-Nombreuses banques brûlées, dont des filliales des banques Starbucks et Eurobank. Les banques avaient préalablement fait vider les distributeurs automatiques
-125 000 manifestants à Athènes
-La bibliothèque nationale n’a pas brûlé !
-Un musée de l’Histoire de l’humanité en partie brûlé
-Une tentative de prendre la mairie d’Athènes a échoué la police étant intervenu à temps
-Les bureaux des partis ayant voté OUI au plan d’austérité attaqués dans plusieurs villes de Grèce
-Une cinquantaine d’immeubles brûlés partiellement ou entièrement
Élections : le scandale des 500 signatures Élections : le scandale des 500 signatures
Élections : le scandale des 500 signatures par Bonzou Le système des 500 signatures est un outil anti-démocratique empêchant toute personne, hors des circuits politiques bourgeois, de se présenter aux Élections Présidentielles. Le Système rêve de détruire tous les petits partis politiques de France pour qu’il n’en reste plus que 2 que l’on nommera alors Républicain et Démocrate ! En fait, il ne restera qu’un seul parti : la dictature. Le parrainage des Maires pleutres est une escroquerie pure et simple qui élimine non pas les candidatures farfelues mais justement les plus sérieuses ! Les Maires auront leur part de responsabilité dans l’illégitimité des candidats du Système qui ne représentent déjà plus personne dans le pays !!! Il est temps que cela cesse : SIGNEZ LA PÉTITION : www.500signatures.fr Élections : le scandale des 500 signatures par Bonzou
Fin de partie au Proche-Orient
Alors que les combats ne sont pas tout à fait terminés dans le quartier insurgé de Homs et que les autorités syriennes et libanaises n’ont pas encore communiqué sur leur action récente, Thierry Meyssan tirait un premier bilan des opérations, lundi soir, sur la première chaîne russe ; des informations de première main qu’il partage avec les lecteurs du Réseau Voltaire.
Par Menthalo – J’aime le Réseau Voltaire et je vous recommande chaudement d’aller sur ce site lire les articles et dossiers de géopolitique de Thierry Meyssan et de son équipe de journalistes internationaux. Ils vous offrent une lecture de l’actualité toute autre que celle des médias de propagande aux ordres de l’Empire ou de ses valets. Leurs informations sont recueillies sur le terrain et riches d’une véritable connaissance des sujets traités.
La nouvelle la plus importante de ces six derniers mois, c’est la défaite diplomatique que vient de subir l’Empire et l’OTAN en Syrie.
Depuis onze mois, l’OTAN et ses alliés du Golfe déstabilisent la Syrie pour remplacer son laïc leader Bachar Al Assad par des pions probablement liés aux Frères Musulmans. Les mercenaires d’Al Quaida, rebaptisés dans un premier temps “combattants de la Liberté” quand il s’agissait d’envahir la Libye, puis “opposants du régime” pour déstabiliser la Syrie, ont été armés et formés par l’armée française et britannique en Turquie. Terrorisme, guerre de basse intensité, guérilla urbaine, ils ont semé le désordre et la mort à la frontière jordanienne au sud et à la frontière turque au nord, avec le soutien des médias occidentaux.
Le double veto russe et chinois sur les opérations de l’OTAN le 4 février met le holà aux ambitions de l’Empire. Les armées de l’OTAN ont été sommées de cesser le feu et de se retirer, sous peine d’avoir à assumer une guerre régionale, voire mondiale. Trois jours plus tard, le 7 février, une forte délégation russe a été accueillie à Damas, comme des libérateurs. Ils ont rejoint au Palais Présidentiel les délégations iraniennes, libanaises et turques. La Turquie a cessé tout soutien à la pseudo “Armée Syrienne Libre” et fermé ses bases en Turquie, sauf une sise sur une base de l’OTAN.
Le lendemain, le département d’état américain a informé l’opposition syrienne, qu’elle ne devait plus compter sur une aide militaire américaine. 48 heures plus tard, un assaut conjoint des forces Syriennes et Libanaises menaient une bataille décisive contre les forces mercenaires de l’OTAN, faisant un millier de morts et 1.500 prisonniers. Parmi ces derniers, quelques officiers et barbouzes français pris la main dans le sac.
Cette défaite diplomatique de l’Empire marque la fin du Monde Unipolaire, bâti par les stratèges de Londres-Washington-Tel Aviv.
Lire l’article détaillé sur le Réseau Voltaire
Cette reculade des forces occidentales en Syrie démonte quelque peu le “bluff” orchestré dans le Golfe Persique.
Si l’OTAN a reculé devant le veto de Moscou et de Pékin et la menace d’une guerre mondiale immédiate en Syrie, cela parait difficile qu’ils déclenchent une escalade avec l’Iran. Netanyahou va pouvoir crier et tempêter. Pour l’instant, s’il veut attaquer l’Iran, il va falloir qu’il y aille tout seul. Cet événement pourrait amener unedétente sur le Marché de l’Or, correspondant à la consolidation attendue.
Charles RAIBERTI SV Madame le Président du Tribunal français de proximité d’ALBERTVILLE
Par la présente je conteste votre légitimité à me juger en Savoie sur la base du Code de la Route français.
Dans une affaire aussi minable où vous récoltez une amende pour avoir eu le tort de participer à une réunion intéressant votre commune, à un endroit ne dérangeant pas du tout à ce moment là, il n’est même plus question que je me déplace pour m’expliquer devant des fonctionnaires français qui sont accusés d’être putatifs et n’ont même pas l’élégance de le reconnaître OU de démontrer l’inverse !
C’est pourtant très simple et c’est pourquoi il est AUJOURD’HUI scandaleux que vous persistiez dans cette voie du Déni de Justice systématique en France aussitôt que des intérêts puissants sont en jeu.
La décision italienne concernant l’affaire de l’Amiante en est la dernière et spectaculaire illustration, vous magistrats français devez vous sentir bien mal d’être aussi peu capables de vraie indépendance de ce côté des mêmes montagnes !
Ce n’est ni le cas des savoisiens, ni le cas des Niçois. En tout cas de ceux qui connaissant leur histoire et leurs droits ET savent donc avant les autres que le Traité d’annexion de TURIN du 24 Mars 1860 est définitivement ABROGE.
A ce sujet précis, la Cour de Cassation (1ère Chambre Civile) dans une affaire Jean-Pierre REVOL a rendu une décision le 04/05/2011 (Bulletin n°11951) proclamant que ce Traité a été notifié à l’Italie. OR C’EST FAUX, mais cela est EXPRESSEMENT MENTIONNE ET CONSTITUE la base juridique de cette décision !
IL VOUS SUFFIT DONC DE MENTIONNER DANS LA DECISION DE CONDAMNATION QUE VOUS ALLEZ RENDRE :
- Le Numéro, la date et l’identité du Diplomate ayant procédé à cette notification fantôme, très audacieusement annoncée par le gouvernement français (Mr KOUCHNER réponse à la question 76121 publiée au JO de l’AN) en juin 2010 et imprudemment reprise SANS VERIFICATION par les hauts magistrats jugeant AU CIVIL de votre Cour de Cassation.
Vous ne pouvez pas vous y soustraire car vous jugez AU PENAL et qu’à présent cette notification a une existence JUDICIAIRE !!!
Vous êtes donc à présent piégés à votre propre piège puisqu’il s’agit d’un mensonge d’Etat entre temps découvert et démontré par la diplomatie italienne !!!
Je vous remercie donc de me condamner SI VOUS POUVEZ LE FAIRE LA TETE HAUTE ET NON PAS LA QUEUE BASSE ENTRE LES PATTES D’UNE JUSTICE FRANCAISE PUTATIVE EN SAVOIE et A NICE c’est-à-dire en vous contentant de reprendre à votre compte une pure bêtise de la Cour de Cassation faisant semblant de croire aux balivernes d’une Diplomatie française engluée de plus en plus dans une affaire d’Etat qui est en train de vous exploser à la figure.
Et de grâce, un peu d’honneur ET si vous n’en avez plus, ayez au moins l’esprit sportif de mentionner les références de la notification sur laquelle vous allez me condamner en insultant la mémoire de dizaines de milliers de jeunes gens morts pour la France en 14/18…
Je vous prie solennellement de prendre connaissance du Discours prononcé le 11/11/11 par Mr Roland AVRILLON en présence du Sénateur AMOUDRY et du Député TARDY.
Monsieur AVRILLON se trouve être LE Porte-drapeau français chaque année lors des commémorations auxquelles participe le Chef de votre Etat sur le Plateau des Glières !
La France est-elle tombée si bas qu’elle n’est même plus capable d’écouter la voix de celui qui porte son drapeau ?
Dans l’attente impatiente de lire votre décision que je respecterai SI ET SEULEMENT SI elle me condamne en citant les références précises de la fameuse notification censée avoir respecté l’article 44§1 et surtout évitant la sanction de l’article 44§3 du Traité de PARIS du 10 février 1947.
Cela prouverait que vous avez encore un peu d’honneur et de fierté.
Charles RAIBERTI c. PV stationnement1 Trib. prox PDF
« Pour sortir de la crise, il faut restaurer le pouvoir régalien » (Christian Gomez)
Prix Nobel d’économie, Maurice Allais a depuis longtemps averti contre le risque d’une crise économique majeure. Monde & Vie aurait voulu lui demander son avis sur l’actuel krach financier. Souffrant, il nous a mis en contact avec l’un de ses anciens élèves, Christian Gomez, banquier et docteur en sciences économiques, qui porte ici un regard dérangeant sur les origines du mal et avance des solutions possibles.
La crise financière est-elle terminée ? Non, je ne le crois pas. Aux Etats-Unis?, il n’est pas dit que les 700 milliards du plan Paulson soient suffisants, car la déflation des prix de l’immobilier devrait se poursuivre et, dans ce pays, une telle situation ne peut se traduire que par une montée des impayés. Jamais un Américain n’acceptera de rembourser un prêt, si la valeur de sa maison est inférieure à ce dernier. En effet, la maison seule est le gage du prêt hypothécaire, sans recours possible vis-à-vis de la personne physique. En outre, l’implosion de la « bulle » du crédit, qui a été un phénomène mondial, va maintenant avoir des conséquences économiques graves et cela va rétroagir sur la sphère financière. Nous ne sommes pas au bout de nos peines.. Les subprimes ont-elles joué le rôle de déclencheur d’une crise beaucoup plus large? Absolument. Les « subprimes » qui sont des prêts à des gens gue l’on qualifie de « NINJNA » (No Income, No Job, No Asset), étaient la partie la plus pourrie de l’immense pyramide du crédit qui s’est construite au cours des dernières années, tant dans les pays industrialisés, en premier lieu dans les pays anglo-saxons, que dans les pays émergents. Comment en est-on arrivé là? En arrière plan de tout ce désordre, il ne faut pas oublier le mouvement désordonné de mondialisation que nous avons connu, qui a eu deux conséquences majeures: une pesée sur le revenu des ménages dans les pays anciennement industrialisés, d’où la nécessité de maintenir à toutes forces la croissance économique par des politiques expansionnistes et les afflux de capitaux dans les pays émergents. A partir de là, on comprend mieux comment s’articulent les trois grands facteurs responsables de la crise actuelle. Quels sont ces facteurs ? D’abord, une faillite totale de la politique monétaire menée au cours des 15 dernières années, qui a conduit à ne plus tenir compte de l’évolution des quantités de monnaie et de crédit qui étaient créées par le système financier. Cet échec signe aussi la faillite des courants de la pensée économique qui ont été dominants au cours des 20 dernières années et qui postulaient la rationalité des agents économiques dans leurs anticipations et l’efficience des marchés financiers. Et les banques ? Le comportement des banques a été totalement suicidaire. L’abondance monétaire crée l’euphorie et l’euphorie conduit à toujours plus de crédits … Elles se sont lancées dans une politique d’expansion « tous azimuts », développant les crédits et les spéculations de toutes sortes et tendant leurs bilans jusqu’à J’extrême. Utilisant toutes les possibilités que leur offrait le système de régulation, elles ont pratiqué un « leverage » (rapport du total des actifs au capital) au-delà du raisonnable. Cette crise, c’est aussi la faillite des autorités de surveillance des banques, qui se sont révélées incompétentes et inefficaces. La réalité est que les banques ont pu prêter sans contraintes et utiliser à fond leur pouvoir de création monétaire. C’est d’autant plus grave que le « pseudo système monétaire international » a amplifié encore le problème. Pourquoi « pseudo système monétaire »? Parce qu’il n’y a plus de règles au plan international, La monnaie pivot, le dollar, dépend des tribulations des politiques économiques et monétaires américaines, qui ne visent que des objectifs de politique intérieure. Ils ont ainsi pu accumuler des déficits extérieurs sans se soucier des répercussions sur le cours de leur devise. Les Etats excédentaires, profitant de la faiblesse structurelle de cette dernière, se sont liés à lui souvent après de très fortes dévaluations: comme la Chine par exemple. Ils ont pu ainsi cumuler leurs avantages « naturels » en matière de coûts avec une prime très importante résultant de la manipulation de leurs monnaies. Cela n’a pu fonctionner que parce que la zone européenne s’est: montrée très complaisante en jouant le jeu d’un « libéralisme naïf » et en acceptant 1a destruction accélérée de son industrie. Quelles solutions proposez-vous ? Toutes les propositions qui sont faite actuellement restent dans le moule des réglementations antérieures issues des traités de Bâle de 1986: augmenter le capital, accroître la réglementation, etc. Toutes mesures qui se sont révélées inefficace car incapables de juguler le risque systémique. En fait, dans la ligne d’Allais, deux axes de réformes doivent être développés. Sur le plan interne, il faut restructurer radicalement le système bancaire en dissociant la monnaie du crédit. Aujourd’hui, en prêtant ou en ne prêtant pas, les banques maîtrisent la quantité de monnaie en circulation et donc l’économie. Il faut réinstaurer le pouvoir régalien de l’Etat. Pour ce faire, Allais propose de distinguer principalement deux types de banques: les banques de dépôts, dont le rôle serait de gérer les dépôts à vue des agents économiques sans pouvoir faire des prêts et en les couvrant à 100 % par de la monnaie de base (émise par la Banque centrale) ; les banques de prêts qui re-prêteraient les dépôts à terme des clients sans pouvoir faire de la transformation. Un tel système, qui financerait plus efficacement l’économie, éliminerait totalement les effets systémiques que nous connaissons et assurerait une croissance régulière de l’économie. Au plan international, la première des choses à faire est de fondre l’OMC et le FMI et d’appeler à un nouveau Bretton-Woods? afin de définir un nouvel étalon-monétaire à la place du dollar et établir un nouveau régime de changes fixes mais ajustables Le système de régulation interne a-t-il déjà existé? Non, en dépit des économistes prestigieux qui ont soutenu des approches similaires dans le passé (Irving Fisher et Milton Friedman en autres). Contre elle, il y a le poids des idées reçues et le choc des intérêts. Rendre la création monétaire aux citoyens, sous forme d’une ressource budgétaire, cela ne plait forcément pas à tout le monde, et particulièrement aux banquiers… Propos recueillis par Antoine Court Monde & Vie 11 octobre 2008 – n° 801

